Swiss Bands at the Olympic Games 2012 in London

The Olympic Games will kick off in London on July 27, and alongside the prowess to be displayed by the World’s leading sportsmen and women, the occasion of The Games will also provide the opportunity to enjoy music from all the nations represented in this greatest of all sporting events.
Many of the participating countries have already arranged with some of London’s leading venues to take advantage of these facilities to set up ‘Houses’ to offer hospitality to visitors and to showcase established and up and coming artists to international audiences. The Swiss Federal Department of Foreign Affairs (FDFA) along with Zürich has made arrangements to set up the House of Switzerland at the prestigious Glaziers Hall situated by the Thames at London Bridge.
Acts will perform on almost every day of the Games as part of the “Swiss Artists in Residence“ programme. Artists performing what is described as, ‘a wide range of creative and ambitious Swiss music’ will include: Hillbilly Moon Explosion, The Dandies, Mama Rosin, Pegasus, National Fanfare of Kadebostany and Philipp Fankauser, accompanied by the Walking Acts Micha Sportelli, Nadja Stoller and Nino G and the Human Beat Box.
The highlight of the Jazz/Pop/Rock concert series ‘Zürich Sounds’ is expected to be the performance by the up and coming Boy on 31 July. Other acts to watch out for will be, Legendary Lightness, Evelinn Trouble, Yves Theiler Trio, Ingrid Lukas, My Heart Belongs to Cecilia Winter, Nik Bärtsch’s Ronin and Rusconi.

Further House of Switzerland UK 2012 details can be accessed at:
www.facebook.com/houseofswitzerland
www.twitter.com/HoSLondon2012

La sensation Jean-Lou Treboux à Jazz à Juan les Pins

Ce matin, j’ai reçu dans ma boîte mail, la missive suivante de Serge et Francine Wintsch, directeurs du Festival JazzOnze+ à Lausanne:

«Je suis super heureux et un peu ému», balance le jeune Jean-Lou Treboux à une pinède bien fournie. «C’est la première fois que je joue devant autant de monde», poursuit le vibraphoniste suisse.  Jean-Lou Treboux en compagnie de Marc Méan au piano, Jérémy Bruyère à la contrebasse, Maxence Sibille à la batterie et Ganesh Geymeier au saxe ténor a gratifié le public connaisseur du festival d’un magnifique concert. Plus de 3000 personnes étaient présentes dans la mythique pinède de Juan-les-Pins. Finaliste en compagnie de deux autres groupes, il a remporté un prix spécial au Concours International Jazz à Juan Révélations 2012. Il se produira sur la grande scène du Monte-Carlo Jazz Festival en 2013. Une consécration précoce bien méritée!

Jean-Lou Treboux Group avait participé avec succès à Jazz à Juan Off en 2011 grâce au parrainage d’Onze+, partenaire de ce festival depuis plus de trois ans. Jean-Lou Treboux est un jeune prodige du vibraphone lausannois. Son disque “Paths” vient de sortir chez Unit, avec en invité Mathieu Michel au bugle. Récemment Jean Lou Treboux a également collaboré avec la chanteuse Youn Sun Nah.

 

 

La mue de Grand Pianoramax

D’un duo constitué de Leo Tardin et Dominik Burkhalter se produisant souvent avec Black Cracker , Grand Pianoramax s’est transformé en trio avec les mêmes intervenants. La nuance peut sembler légère, mais à les voir sur la scène du festival de la Cité vendredi soir sous une pluie fine qui mouille, elle prend tout son sens. Les trois amis fonctionnent désormais comme un vrai groupe, organique qui se nourrit des apports des uns et des autres. Et non plus seulement comme un projet dirigé par Léo Tardin. D’ailleurs celui-ci a tombé le costard. Il lui préfère une tenue plus décontractée (jeans et pull) et les cheveux en bataille. La musique aussi est devenue plus douce plus subtile, les synthétiseurs ne sont plus seulement un rempart de sons, mais égrènent désormais des mélodies un brin nostalgiques « Nous avons décidé de revenir à quelque chose de plus sensible, plus émotionnel, je joue désormais beaucoup plus de piano Rhodes » explique Leo Tardin au sortir de la scène. Au duel avec la batterie de Dominik Burkhalter, il préfère également jouer la carte de la complicité. Le flow de Black Cracker semble lui aussi plus fluide, plus soft. N’oublions pas que si le projet solo du rapper new-yorkais est assez hardcore, il s’est fait connaître à l’origine dans les milieux du spoken word. Cela se sent. Grand Pianoramax pourrait être la réincarnation de Jazzmatazz en 2012. Non pas tant au sens strictement musical, mais par sa vision du jazz, pas son modernisme, par sa capacité à faire table rase et à tout recommencer. Un nouvel album est prévu en 2013. Et un concert est encore prévu au Parc de la Grange à Genève dans le cadre de Musiques en été, le 25 juillet avec en invité spécial le chanteur de soul de Chicago Jesse Boykins III.

Oy, from Berlin with love…

C’était il y a quelques mois, à Berlin. Joy Frempong, alias Oy, investissait une ex piscine reconvertie en centre d’art (le fameux Stattbad) pour une mini concert privé organisé par et pour la chaîne française Mezzo. L’occasion où jamais de connaître les raisons qui ont poussé l’ancienne vocaliste du groupe Stade avait quitté Zürich pour déménager dans la capitale allemande.

Joy Frempong :

1) parce qu’elle pouvait le faire: « Cela peut paraître idiot, mais en tant que musicienne, je peux travailler n’importe où. Je suis née au Ghana, j’ai grandi en Suisse : il était logique que j’essaie de m’installer ailleurs… a fortiori dans une grande ville où l’art n’est pas considéré comme une niche et concerne presque tout le monde. Ce qui reste étrange, tout de même, c’est que je continue à faire l’essentiel de mes concerts en France et en Suisse, pas à Berlin. Cela a un bon côté, cependant : je peux me consacrer entièrement à l’écriture, à l’écart du circuit, dans mon propre studio ».

2) pour trouver un environnement propice à son travail solo : «  mon travail en solo prend finalement beaucoup d’espace, avec son mélange de jazz, d’électro intime, de voix samplées, d’expérimentations sonore… et l’espace, je ne peux le trouver qu’à Berlin avec ses grandes friches ou ses appartements peu chers. C’est réellement un environnement que je peux relier à ma musique, aux sensations qu’elle procure et qu’elle me procure. ».

 3) pour faciliter les collaborations : «Il y a tellement d’artistes à Berlin que je n’ai aucun mal à échanger ou à collaborer. A Zürich,  j’avais beaucoup travaillé avec d’autres musiciens, comme Stade ou Filewile, mais ici, c’est encore mieux ! J’ai notamment pu participer au projet jazzy hip hop de Sig, « Free Cinematic Sessions », en enregistrant mes voix dans mon studio… »

 L’émission Jazzed Out In Berlin avec Oy a été diffusée sur Mezzo en juin 2012. Oy sera en concert au Festival de la Cité samedi 14 (arches du Pont Bessières),au Festival de la Bâtie à Genève le 11 septembre et à la Cigale (en première partie de Sandra Nkaké) le 13 octobre dans le cadre du Festival île de France

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Tim and Puma Mimi

Presseschau: Tim & Puma Mimi – Die Gurken, Skype Band aus Zürich und Tokio

Am 11. Mai 2012 ist das neue Album “The Stone Collection Of” des Schweiz/Japanischen Electro Duo’s “Tim & Puma Mimi” auf dem Berner Label Mouthwatering Records/Irascible erschienen. Die Presse war entzückt, ja nahezu begeistert über deren bereits 2. Album. Eine Presseschau zum neuen Album.

“Gurken-Techno”

Christian Fischer und seine Frau Michiko Hanawa machen auf jede erdenkliche Art elektronische Musik.
Mal mit Hackbrett, mal mit Stromkabeln – und manchmal auch mit Gemüse.

«Bei uns funktionierte das Musikmachen von Anfang an», sagt Christian Fischer alias Tim. Als sie sich vor acht Jahren das erste Mal vor den Laptop setzten, um zu musizieren, produzierten sie innert weniger Tage vier Stücke. Diese kamen in der Elektropop-Szene derart gut an, dass das frisch gebackene Duo gleich in diverse angesagte Clubs im In- und nahen Ausland gebucht wurde. Egal, wie abgefahren Tims Ideen sind, seine Frau Mimi ist dabei. So elektrifizieren sich die beiden derzeit, um für ihre Musik schräge Töne zu produzieren. Aktuell erforscht Fischer mit seinem Wundergerät noch den Klang der Gurke. «Solange ein Gegenstand leitet, kann ich damit Klänge erzeugen und Eine Gurke eignet sich dafür sehr gut….», sagt der 35-Jährige….(Quelle: Tages Anzeiger 10.05.12)

Der Artikel ist auch eine liebevoll und charmante Anspielung an ihr “I feel Gurk” Video, bei dem sie die Melodie des berühmten Klassikers von James Brown “I feel good” auf einer Gurke nachspielen.

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=PjvUw79kRN4&w=560&h=315]

Von einer Japanischen Pop-Inszenierung redet die Neue Zürcher Zeitung und meint weiter:

«Das Rezept funktioniert: Japansiche Sprechgesänge und Girlie-Melodien interagieren mit knackiger Elektronika, tiefen Bass-Beats und einem Schuss Indie-Rock. Quere Klavier-Passagen, Steeldrum-Klänge, eine Querflöte und und ein Hackbrett spielen dazwischen. Musikalische Vielfalt und Direktheit passen zum Zeitgeist, die kunstvollen Videoclips und Pressefotos auch. Ein stimmiges Gesamtprodukt» (Quelle: Neue Zürcher Zeitung 11.05.12)

Die Aargauer Zeitung wertet das neue Album sogar mit 5 von 5 Sternchen und vergleicht dabei deren Musik mit Japan’s Kultur:

«Sämtliche Kulturen tun seit hundert Jahren dasselbe: Sie schlucken nach und nach die Elemente
der westlichen Kultur und verdauen sie halbwegs in ihrem Bauch. Japan hat sich dem Westen aber nur äusserlich unterworfen und sich seine eigene, hochraffinierte Version von Technologie und Modernität geschaffen. Wer mit Japan zu tun hat, wird umgehend in eine Art Spiel verwickelt…genau wie bei Tim & Puma Mimi, super Freaky!» (Quelle: Aargauer Zeitung 12.05.12)

Der Bund nimmt in seinem Artikel die kulturellen Unterschiede ebenfalls auf und meint:

«Ja, wenn die Welt ein globales Dorf ist, dann sitzen Michiko Hanawa und Christian Fischer von Tim & Puma Mimi im Ältestenrat. Denn so spielerisch, wie sie mit geografischen Grenzen umgegangen sind, übertölpeln sie auch musikalische
Gedankenschranken. Zwischen den beiden funkts, wenn auch nicht gleich musikalisch. Michiko findet Christians Musik zu düster, «da muss mehr Fröhlichkeit rein», sagt sie. Und er, der Melancholikerhymnen wie jenen von Portishead verfallen ist, denkt: Um Himmels willen, fröhliche Musik, da landet man entweder beim Schlager oder beim Halligalli. Also nimmt er sich vor, das Schelmenstück zu bewältigen und Michiko mit glücklich machenden Stücken zu beliefern, die zwar gut gelaunt, aber immer noch hintergründig klingen.» (Quelle: der Bund)

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=OeKYO1GOPFU&feature=youtu.be]

Tim & Puma Mimi Live:

  • 14.07.2012 / Gurtenfestival Waldbühne, Bern
  • 11.08.2012 / Palp Festival, Martigny
  • 28.08.2012 / Kaufleuten, Zürich

Album anhören
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Tim & Puma Mimi

Hathors, repérage des repérages

Au printemps, ils avaient été repérés et sélectionnés parmi plusieurs autres groupes suisses aux Eurockéennes de Belfort. Un choix  pertinent puisque Hathors a aujourd’hui franchi le cap suivant en étant à nouveau consacré “repérage” parmi les différents groupes régionaux sélectionnés aux Eurockéennes. Ils se partagent ce titre avec le groupe de hip hop français Art District. Plusieurs programmateurs de festivals ont été bluffé par la puissance du show du trio rock suisse allemand que certains comparent déjà à des groupes comme Foo Fighters. Pour Marc Ridet, directeur du bureau Swiss Music Export (SME):”Comme les  groupes de rock américains de la grande époque, Hathors parvient à synthétiser diverses tendances – punk, rock hardcore, metal – pour en faire quelque chose de radicalement nouveau”. En attendant la suite des aventures internationales de Hathors, regardez ci-dessous l’extrait de leur prestation à Couleur 3, lors de la finale de la sélection suisse.

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=smkKZ0an1Ok]