Boy, bientôt en France

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A nouveau sur les routes d’Europe, alors que leur premier album « Mutual Friends » va paraître en France, Valeska Steiner et Sonja Glass, alias Boy, nous parlent d’espoirs comblés, de chambres d’hôtels vides… et de leur obsession pour les pâtes au pistou.

Vous attendiez-vous à avoir autant de succès ?

Sonja Glass : Au contraire, ce qui se passe avec Boy dépasse de loin toutes nos espérances. Nous avons écrit cet album pendant deux ans, dans une toute petite chambre et nous nous retrouvons maintenant dans les plus grands festivals d’Europe. A vrai dire, nous voulions simplement que notre musique soit un peu entendue et nous  étions largement prêtes à produire nous-mêmes quelques centaines de copies. Maintenant, jouer en France et en Angleterre, c’est inespéré… et ce n’est pas fini : nous allons faire une tournée en première partie de Katie Melhua et nous llons voyager en Norvège, Suède, Pologne et au Danemark. En tous cas, c’est assez rassurant de voir que notre persévérance a porté ses fruits !

Votre premier album, “Mutual Friends” qui paraît début octobre en France, parlait principalement de vos amis à Zürich. Ce sera encore le cas pour le prochain ?

Valeska Steiner : (Rires) Peut-être, mais j’en profiterai pour montrer  à quel point ils nous manquent! Déjà, nous sommes basées à Hambourg, et nous ne sommes jamais en Suisse, sauf pour les concerts ! Pour l’instant, il y a une chanson qui sera très certainement sur le prochain album, et que nous jouons déjà en concert, « Room 362 ». L’histoire de deux personnages, un businessman en voyage d’affaire et une femme à la beauté fânée, qui se languissent. C’est ce que je ressens, parfois, en tournée, et cette chanson est comme une réponse au dernier morceau de Mutual Friend, « July », qui au contraire décrit un moment de bien-être absolu – elle commence d’ailleurs par « enlevez vos chaussures », ce qui fait bien rire notre batteur !

Et à part la musique, quelle serait votre plus grande obsession ?

Sonja Glass : Eh bien, à part la musique… ce serait ma basse! Malheureusement, quand nous devons jouer sans notre groupe, je suis obligée parfois de prendre une vraie guitare (rires)…

Valeska Steiner : Quand nous avons composé l’album, notre seule obsession, et notre vrai moment de détente après nos 12h de travail quotidien, c’était un immense plat de pâtes au pistou. Banal, hein ?

Boy, “Mutual Friends” (label Grönland Records). Sortie française le 1er octobre.

Prochains concerts:

Strasbourg, La Laiterie, le 24 septembre

Metz, Les Trinitaires, le 25 septembre

Paris, La Maroquinerie, le 27 septembre

Amsterdam, Paradiso, le 28 septembre

Bruxelles, Le Botanique, le 29 septembre

Le disque de septembre de Swissvibes, Heidi Happy “on The Hills”

Son nom d’artiste laisse peu de doutes son pays de résidence. Heidi Happy s’y est d’abord fait remarquer par sa voix haute, son approche folk-pop-country et son bazar d’instruments.  Son dernier opus, « Hiding with the Wolves », la montrait plus sérieuse, accompagnée d’un ensemble de cordes.

Son quatrième CD, « On the Hills », synthétise ses précédentes approches musicales. On y trouve encore un peu de son bric-à-brac musical – glockenspiel et accordéon – à côté de violons. Des éléments qui  ne sont plus un but en soi, mais intégrés à son univers en construction. Parfois joyeuse, par exemple dans ce «Patient Heart » où son cœur fait « Boo Boo Boom ». Heidi Happy fait la folle, jongle avec sa voix, les samples, les cordes, les sifflets. Elle qui gardait jusque ici la main haute sur l’écriture et les arrangements des morceaux a partagé cette tâche avec son pianiste Ephrem Lüchinger. Essentiellement composé dans son antre lucernoise en une semaine, mais aussi au Canada, ce disque manifeste d’une artiste épanouie capable de lyrisme, de s’offrir un duo sombre avec le songwriter américain Scott Matthew ou de chansons d’amour avec une musique qu’on croirait tout droit sorti de la bande-son d’un western de Sergio Leone (« Land of Horses »). Egerie de Stephan Eicher ou Yello, Heidi Happy s’est offert un album léger et ludique. Une respiration bienvenue qui va peut-être l’inciter à l’avenir à oser se mettre plus en difficulté.
Heidi Happy, On the Hills, Silent Mode/ Irascible

Monoski, de New York à Paris

Après les Etats-Unis et la Suisse, les Romands Floriane Gasset et Lionel Gaillard s’apprêtent à exporter leur duo orageux et minimal de l’autre côté des Alpes. Portrait, « sans pression particulière ».

« Il y a dix ans, nous n’aurions sans doute pas pu faire cette tournée en France », explique Lionel, dit aussi « Husky », « mais grâce aux réseaux qui se sont développés en Suisse, cela a été finalement très facile. » A l’approche de leur première tournée en France, les deux membres de Monoski gardent la tête froide. Après tout, ils ont déjà eu leur première expérience à l’étranger, aux Etats-Unis.

Ces deux passionnés de musique, actifs dans les milieux alternatifs suisses depuis une quinzaine d’années sont partis à New York deux ans. Pour travailler, d’ abord. Mais la ville du rock et de Sonic Youth, leur référence absolue, leur a inoculé le virus : il fallait qu’il monte un groupe. Leur groupe, à eux. Floriane derrière les fûts, énergique ou faussement apathique, Lionel derrière sa guitare pour des riffs rageurs, à la frontière du blues-rock et du noise. « Nous n’intellectualisons pas » assènent-ils en cœur, toujours à la recherche du « bon groove ». Pour les textes, les deux ont gardé en tête leurs quatre mois de road trip dans le sud des Etats Unis et aux Mexique ; ils en ont gardé des images, celles des chevaux morts sur le bord de la route (« Dead Horses ») ou des visions de prisons vides (« Empty Jail », qui ouvre l’album sur son beat lourd). Des visions qu’ils retranscrivent à deux sur leur premier album “No More Revelations”, comme une évidence. « Au départ nous avions un batteur, mais nous nous sommes vite rendus compte que nous étions plus efficaces à deux » avoue Lionel, «  du coup, nous avons cherché à transformer nos limites en force ».

Quitte à s’attirer la comparaison rituelle avec les White Stripes ou les Black Keys, glorieux ainés adeptes de la formule « guitare-batterie ». Mais de cela aussi, ils n’ont cure : « Ils ne sont pas du tout une source d’inspiration ! » assure Floriane. « A vrai dire, nous avons acheté leurs disques après avoir composé l’album, plus par curiosité : pour voir comment eux géraient les contraintes du duo ! ». C’est sûr, en terme d’envie et de fureur, les spectateurs de Paris ou de Lyon ne verront pas la différence.

A écouter ici !

Monoski sera en concert le 5 septembre à Thionville, le 6 septembre à Strasbourg, le 7 septembre à Paris (Batofar), le 8 septembre à Rennes, le 27 septembre à Lyon

Swiss Bands at the Olympic Games 2012 in London

The Olympic Games will kick off in London on July 27, and alongside the prowess to be displayed by the World’s leading sportsmen and women, the occasion of The Games will also provide the opportunity to enjoy music from all the nations represented in this greatest of all sporting events.
Many of the participating countries have already arranged with some of London’s leading venues to take advantage of these facilities to set up ‘Houses’ to offer hospitality to visitors and to showcase established and up and coming artists to international audiences. The Swiss Federal Department of Foreign Affairs (FDFA) along with Zürich has made arrangements to set up the House of Switzerland at the prestigious Glaziers Hall situated by the Thames at London Bridge.
Acts will perform on almost every day of the Games as part of the “Swiss Artists in Residence“ programme. Artists performing what is described as, ‘a wide range of creative and ambitious Swiss music’ will include: Hillbilly Moon Explosion, The Dandies, Mama Rosin, Pegasus, National Fanfare of Kadebostany and Philipp Fankauser, accompanied by the Walking Acts Micha Sportelli, Nadja Stoller and Nino G and the Human Beat Box.
The highlight of the Jazz/Pop/Rock concert series ‘Zürich Sounds’ is expected to be the performance by the up and coming Boy on 31 July. Other acts to watch out for will be, Legendary Lightness, Evelinn Trouble, Yves Theiler Trio, Ingrid Lukas, My Heart Belongs to Cecilia Winter, Nik Bärtsch’s Ronin and Rusconi.

Further House of Switzerland UK 2012 details can be accessed at:
www.facebook.com/houseofswitzerland
www.twitter.com/HoSLondon2012

La sensation Jean-Lou Treboux à Jazz à Juan les Pins

Ce matin, j’ai reçu dans ma boîte mail, la missive suivante de Serge et Francine Wintsch, directeurs du Festival JazzOnze+ à Lausanne:

«Je suis super heureux et un peu ému», balance le jeune Jean-Lou Treboux à une pinède bien fournie. «C’est la première fois que je joue devant autant de monde», poursuit le vibraphoniste suisse.  Jean-Lou Treboux en compagnie de Marc Méan au piano, Jérémy Bruyère à la contrebasse, Maxence Sibille à la batterie et Ganesh Geymeier au saxe ténor a gratifié le public connaisseur du festival d’un magnifique concert. Plus de 3000 personnes étaient présentes dans la mythique pinède de Juan-les-Pins. Finaliste en compagnie de deux autres groupes, il a remporté un prix spécial au Concours International Jazz à Juan Révélations 2012. Il se produira sur la grande scène du Monte-Carlo Jazz Festival en 2013. Une consécration précoce bien méritée!

Jean-Lou Treboux Group avait participé avec succès à Jazz à Juan Off en 2011 grâce au parrainage d’Onze+, partenaire de ce festival depuis plus de trois ans. Jean-Lou Treboux est un jeune prodige du vibraphone lausannois. Son disque “Paths” vient de sortir chez Unit, avec en invité Mathieu Michel au bugle. Récemment Jean Lou Treboux a également collaboré avec la chanteuse Youn Sun Nah.

 

 

Oy, from Berlin with love…

C’était il y a quelques mois, à Berlin. Joy Frempong, alias Oy, investissait une ex piscine reconvertie en centre d’art (le fameux Stattbad) pour une mini concert privé organisé par et pour la chaîne française Mezzo. L’occasion où jamais de connaître les raisons qui ont poussé l’ancienne vocaliste du groupe Stade avait quitté Zürich pour déménager dans la capitale allemande.

Joy Frempong :

1) parce qu’elle pouvait le faire: « Cela peut paraître idiot, mais en tant que musicienne, je peux travailler n’importe où. Je suis née au Ghana, j’ai grandi en Suisse : il était logique que j’essaie de m’installer ailleurs… a fortiori dans une grande ville où l’art n’est pas considéré comme une niche et concerne presque tout le monde. Ce qui reste étrange, tout de même, c’est que je continue à faire l’essentiel de mes concerts en France et en Suisse, pas à Berlin. Cela a un bon côté, cependant : je peux me consacrer entièrement à l’écriture, à l’écart du circuit, dans mon propre studio ».

2) pour trouver un environnement propice à son travail solo : «  mon travail en solo prend finalement beaucoup d’espace, avec son mélange de jazz, d’électro intime, de voix samplées, d’expérimentations sonore… et l’espace, je ne peux le trouver qu’à Berlin avec ses grandes friches ou ses appartements peu chers. C’est réellement un environnement que je peux relier à ma musique, aux sensations qu’elle procure et qu’elle me procure. ».

 3) pour faciliter les collaborations : «Il y a tellement d’artistes à Berlin que je n’ai aucun mal à échanger ou à collaborer. A Zürich,  j’avais beaucoup travaillé avec d’autres musiciens, comme Stade ou Filewile, mais ici, c’est encore mieux ! J’ai notamment pu participer au projet jazzy hip hop de Sig, « Free Cinematic Sessions », en enregistrant mes voix dans mon studio… »

 L’émission Jazzed Out In Berlin avec Oy a été diffusée sur Mezzo en juin 2012. Oy sera en concert au Festival de la Cité samedi 14 (arches du Pont Bessières),au Festival de la Bâtie à Genève le 11 septembre et à la Cigale (en première partie de Sandra Nkaké) le 13 octobre dans le cadre du Festival île de France

I

Tim and Puma Mimi

Presseschau: Tim & Puma Mimi – Die Gurken, Skype Band aus Zürich und Tokio

Am 11. Mai 2012 ist das neue Album “The Stone Collection Of” des Schweiz/Japanischen Electro Duo’s “Tim & Puma Mimi” auf dem Berner Label Mouthwatering Records/Irascible erschienen. Die Presse war entzückt, ja nahezu begeistert über deren bereits 2. Album. Eine Presseschau zum neuen Album.

“Gurken-Techno”

Christian Fischer und seine Frau Michiko Hanawa machen auf jede erdenkliche Art elektronische Musik.
Mal mit Hackbrett, mal mit Stromkabeln – und manchmal auch mit Gemüse.

«Bei uns funktionierte das Musikmachen von Anfang an», sagt Christian Fischer alias Tim. Als sie sich vor acht Jahren das erste Mal vor den Laptop setzten, um zu musizieren, produzierten sie innert weniger Tage vier Stücke. Diese kamen in der Elektropop-Szene derart gut an, dass das frisch gebackene Duo gleich in diverse angesagte Clubs im In- und nahen Ausland gebucht wurde. Egal, wie abgefahren Tims Ideen sind, seine Frau Mimi ist dabei. So elektrifizieren sich die beiden derzeit, um für ihre Musik schräge Töne zu produzieren. Aktuell erforscht Fischer mit seinem Wundergerät noch den Klang der Gurke. «Solange ein Gegenstand leitet, kann ich damit Klänge erzeugen und Eine Gurke eignet sich dafür sehr gut….», sagt der 35-Jährige….(Quelle: Tages Anzeiger 10.05.12)

Der Artikel ist auch eine liebevoll und charmante Anspielung an ihr “I feel Gurk” Video, bei dem sie die Melodie des berühmten Klassikers von James Brown “I feel good” auf einer Gurke nachspielen.

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Von einer Japanischen Pop-Inszenierung redet die Neue Zürcher Zeitung und meint weiter:

«Das Rezept funktioniert: Japansiche Sprechgesänge und Girlie-Melodien interagieren mit knackiger Elektronika, tiefen Bass-Beats und einem Schuss Indie-Rock. Quere Klavier-Passagen, Steeldrum-Klänge, eine Querflöte und und ein Hackbrett spielen dazwischen. Musikalische Vielfalt und Direktheit passen zum Zeitgeist, die kunstvollen Videoclips und Pressefotos auch. Ein stimmiges Gesamtprodukt» (Quelle: Neue Zürcher Zeitung 11.05.12)

Die Aargauer Zeitung wertet das neue Album sogar mit 5 von 5 Sternchen und vergleicht dabei deren Musik mit Japan’s Kultur:

«Sämtliche Kulturen tun seit hundert Jahren dasselbe: Sie schlucken nach und nach die Elemente
der westlichen Kultur und verdauen sie halbwegs in ihrem Bauch. Japan hat sich dem Westen aber nur äusserlich unterworfen und sich seine eigene, hochraffinierte Version von Technologie und Modernität geschaffen. Wer mit Japan zu tun hat, wird umgehend in eine Art Spiel verwickelt…genau wie bei Tim & Puma Mimi, super Freaky!» (Quelle: Aargauer Zeitung 12.05.12)

Der Bund nimmt in seinem Artikel die kulturellen Unterschiede ebenfalls auf und meint:

«Ja, wenn die Welt ein globales Dorf ist, dann sitzen Michiko Hanawa und Christian Fischer von Tim & Puma Mimi im Ältestenrat. Denn so spielerisch, wie sie mit geografischen Grenzen umgegangen sind, übertölpeln sie auch musikalische
Gedankenschranken. Zwischen den beiden funkts, wenn auch nicht gleich musikalisch. Michiko findet Christians Musik zu düster, «da muss mehr Fröhlichkeit rein», sagt sie. Und er, der Melancholikerhymnen wie jenen von Portishead verfallen ist, denkt: Um Himmels willen, fröhliche Musik, da landet man entweder beim Schlager oder beim Halligalli. Also nimmt er sich vor, das Schelmenstück zu bewältigen und Michiko mit glücklich machenden Stücken zu beliefern, die zwar gut gelaunt, aber immer noch hintergründig klingen.» (Quelle: der Bund)

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Tim & Puma Mimi Live:

  • 14.07.2012 / Gurtenfestival Waldbühne, Bern
  • 11.08.2012 / Palp Festival, Martigny
  • 28.08.2012 / Kaufleuten, Zürich

Album anhören
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cede.ch
Tim & Puma Mimi

Boy enflamme le Café de la Danse à Paris

 

Elles n’en revenaient pas, Valeska Steiner et Sonja Glass. Pour le premier véritable concert de Boy en France, après quelques showcases, elles jouaient devant une salle comble au Café de la Danse à Paris, le 18 juin dernier. Bien sûr, une partie non négligeable du public s’était déplacée pour la première partie oubliable, Margaux Avril, imposée par le label français de Boy, AZ, qui semblait avoir rameuté tous ses anciens camarades de lycée. Il n’empêche, Valeska, en petite robe et longue crinière de feu, en a oublié son français sous le coup de l’émotion : « Merci pour venir, c’est génial de voir vous et tous ces gens ». Une grammaire hasardeuse que le public a pardonnée aussi sec à la jeune Zürichoise : ce qui comptait, c’était l’interprétation des morceaux de leur premier album, “Mutual Friends”, sorti l’an dernier en Suisse et prévu pour la rentrée en France.

En format quatuor, avec Valeska au chant, Sonja à la basse (et parfois à la guitare, à son grand désarroi!), et deux musiciens aux synthés et à la guitare électrique, sans batterie donc, le duo germano-suisse laisse filer toute l’émotion de ces morceaux composés autour des souvenirs de Valeska : Il y a là « Boris », qu’elle explique être consacrée à « un vrai salaud », « Oh Boy », une chanson sur une amie de Valeska briseuse de cœurs, ou encore « July », présentée comme « une berceuse pour adultes » (sans pour autant offenser les mœurs les plus fragiles…). Une heure vingt de grâce conclue par deux rappels, l’occasion pour les deux chanteuses de s’écarter un peu de leur répertoire « connu » : tout d’abord avec « une nouvelle chanson », « Hotel Room », inspirée par leurs nouvelles errances autour du monde, et une reprise, leur version folky du tube « Bulletproof » de La Roux. Largement suffisant pour donner aux spectateurs l’envie de les réentendre dès leur retour sur Paris.

A voir aussi le clib “Little Numbers” qui a également conquis bon nombre d’utilisateurs sur Youtube.

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Boy en concert Botanique de Bruxelles, le 15 juillet 2012 et dans beaucoup de festivals de l’été en Allemagne et en Suisse dont au Paléo, le 18 juillet 2012. Détails de la tournée ici!

 

Label Suisse aura lieu les 14 et 15 décembre à Lausanne

Small is beautiful…. Après des rumeurs d’arrêt complet de la manifestation, Label Suisse renaît de ses cendres en décembre 2012. Petit rappel des faits: né à l’initiative de la Radio Suisse Romande en 2004, ce festival de trois jours qui se tient tous les deux ans fait la part belle aux artistes suisses. Il sera d’abord une journée portes ouvertes à la maison de la Radio. En 2006, il fait un mariage de raison avec l’usine d’Incinération Tridel à l’occasion de l’inauguration de cette dernière. Deux ans plus tard, c’est avec l’inauguration de la deuxième voie du métro (M2) qu’il s’acoquine. A chaque édition tous les concerts sont simultanément mis en ligne sur le site Internet de la radio et de la télévision, à chaque édition l’affluence augmente. Jusqu’à atteindre les proportions d’un Open Air en 2010. Les concerts ont lieu en plein air sur la place de l’Europe et dans les différentes salles de concert attenantes. Des milliers de personnes défilent, sans qu’on ne sache plus si c’est pour la musique ou pour l’ambiance… A force de grandir, cette biennale musicale se serait-elle perdue? Que faire pour rester à la hauteur en 2012? Au début de l’année la RSR annonçait qu’elle ne pensait pas forcément donner suite à Label Suisse, trop éloigné de sa mission de base. Aujourd’hui , un communiqué nous informe que l’édition est reportée en décembre dans une configuration plus petite avec des concerts dans quatre lieux uniquement: 3 clubs – le D! Club, Le Romandie et Le Bourg – et la salle de concerts des Docks. Une édition redimensionnée et l’occasion pour la Radio Suisse Romande de passer le relais à l’Association Label Suisse pour la mise en valeur des musiques suisses (présidée par Julien Gross). La RSR reste un partenaire privilégié de cette manifestation financée par la ville. Le programme complet de l’édition 2012 sera annoncé à l’automne.

Plaistow live in Berlin

Si vous aimez les long crescendos, les films en noir et blanc et le suspense musical, la dernière vidéo de Plaistow, “The Mission”, un morceau live enregistré le 19 mai dernier  au club Ausland de Berlin est pour vous. Avec – et c’est une nouveauté – l’excellent Vincent Ruiz à la contrebasse. Et toujours Cyril Bondi à la batterie et Johann Bourquenez au piano.

Allez j’en profite encore pour reprendre la citation du critique musical anglophone Brian Morton: “Plaistow always sounds like a group thta existed before the instruments were chosen”.